Archives quotidiennes : 4 décembre 2021

Pppputains de femelles …

Des Ursula  la Hyène, bombardées juste pour leur bêtise et leur servilité de chiennes, vendues dans tous les trous à tous les Juda de passage, des Merkel qui se sont trompées de sexe, remplies de testostérone jusqu’aux oreilles, bidons à pattes qui fuient les miroirs, des ministresses des armées qu’ont horreur de se mouiller l’escarpin, des Kamala Hariss qui cuvent leur négritude atavique autant que leur laideur, des Hilary cocues partout, partout…et des escadrilles kamikases de journaputes ridicules, toutes filles de foutre, piètres mainates en cage de leur Dieu mec AFP…des Schiappa grotesques, des Fourest venimeuses, des Pécrasse de pochettes surprises, monstrueuses gouinasses qui s’ignorent ou s’assument ..

…effrayant sabbat de sorcières en directe, puant le plumard chaud, les babines dégoulinante du sperme du plus offrant …chevauchant  d’énormes phallus raides comme des balais ..

 Qui a dit que les Harpies sont mortes ??…elles sillonnent plus que jamais l’ éther, laides, hurlantes, dépoitraillées, traîtresses  aveugles que c’est pas leur faute,  bourreaux handicapés innocents qu’on applaudit quand elles tranchent des cous ….

Je vous déteste et je vous baise et je vous terrasse rien qu’ avec mon stylo …  

Connaissez  – vous ces femmes au regard noir fiévreux caché par leurs cheveux…

Un homme, pas même vieux, parlait dans un congrès.
Il lisait un discours revu et corrigé qui comptait dans sa vie.

La salle était emplie d’hommes très importants, la tempe grisonnante et l’honneur au revers.

L’attention tenait bon comme une note aigüe, prolongée et stridente..
Mais, savez – vous que là ne régnait que silence, que cette voix on ne l’entendait pas…

Ils sentaient une main pénétrer sous leur veste et, entre les boutons des chemises blanchies, glisser des doigts savants en légères caresses sur leur sein frémissant…et puis comme une haleine tiède juste sous leur oreille, dans le creux de leur cou…et un baiser humide se poser sur leurs cils.

Une femme, une seule, pas meme belle, cachée par ses cheveux, avait, par sa seule présence, sali leurs beaux brassards de communiants et volé leurs pensées et damné leur esprit..

Tous luttaient, feignaient, et  les regards, tournés vers le pupitre ne  voyaient  que bouger les lèvres de  l’orateur……..mais   ils n’entendaient rien……rien……rien qu’une musique folle, voluptueuse, sourdre du fond du coin..
Une scie grandissant comme un bruit électrique, croissant à l’infini, leur vrillant les tympans, faisant trembler leurs mains et transpirer leurs fronts jusqu’alors sereins.

Connaissez- vous ces femmes, pas meme belles, cachées par leurs cheveux, qui préfèrent les coins..
Elles diffusent un venin, soyeux, moelleux, magique, ces femmes silencieuses aux regards noirs baissés qui vous tissent des toiles au détour du chemin et vous capturent, comme des araignées…

Connaissez -vous l’Amour, le vrai, le seul, l’amour volé, qui vous tient prisonnier et vous suce les sens et vous laisse, vidé, malheureux, possédé, aller en condamné au – devant des potences de vos amours familiers…

 by Chriss

Voilà….c’est  » L’arabe « ….extrait de mon  recueil  » Connaissez- vous »…2008