BERESINA 2014 ………………..

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Je sais …on m’ accusera d’ en avoir trop fait…que ce  » bouchon anal  vert » ne méritait pas tant de publicité , qu’ il y a tant de préoccupations bien plus sérieuses …nana …nanèreu …

 Sauf que moi , la conne , j’ ai tout de suite, immédiatement et meme avant , compris que cette énième bouffonnerie spéculative des pinaults / bergers and Co , cette énième provoc effarante de culot de plusieurs générations de pervertis , pédoques , fiottes,  du ministère de la culture , et des loques psychiatriques érigées en  » artistes  » qui leur gravitent autour ,  ce énième abus de pouvoir des Précieuses Ridicules de la mairie de Paris et du Sinistère de l’ Inculture hululant au génie bafoué …bref , ce minuscule  fait divers  ressemblait , justement , à la petite goutte d’ eau qui réussit à faire déborder un grand  vase ..

 CQFD !!!….un commando saboteur ( le premier du genre  !!!….et , j’ espère bien , pas le dernier !!!  ) que je n’ ai meme pas eu encore l’ occasion de FELICITER  CHALEUREUSEMENT !!!!

 CQFD …les torchons gauchiards se gardent bien d’ épiloguer sur le FLOP archi flop  du trio  hystérique  (de la mairie de Paris , du ministère et de la FIAC )  et du fou furieux amerloque ..

 Et ce n’est certes pas un sapin de Noel dévergondé  en bouchon à cul , pas plus qu’ une langouste crevée pendue au plafond de Versailes , qui  a attisé mon attention … c’ est uniquement le fait qu’ il ait été ,

FINALEMENT  !!!!!!!!

……violemment contesté  …puis SABOTÉ ….en quelque sorte CHASSÉ !!!…..REFOURGUÉ vers les bauges lamentables  d’ un gouvernement maquereau , putassier , sodomisé et PUTRESCENT ….

 La flaque de merde verte qui git place Vendome  est la tete dans le panier de la guillotine  de toutes les horreurs, clowneries , immondices, qu’ on se prend par la gueule depuis 40 ans  sur les places , les ronds points  et autres lieux publics …des 27 000 aberrations  » artistiques  »  achetées par les FRACs ( ( Fonds Régionaux d’ Art Contemporain  fourragés par VOS deniers ) pour 24 millions d’ €,  bien entendu  tellement moches et honteuses que jamais acquises par personne  au point qu’ il  faut dépenser d’ autres millions d’ € pour leur construire des hangars où personne ne va jamais …

 Si …madame Machin !!!… mairesse on se demande comment ….Paris cèdera aux menaces …et vous  aussi ,Madame Bérésina !!!!!!…vous l’ avez bien compris à temps  !!!!

Mais vous pouvez toujours vous consoler avec votre Popaul Mc Carthy chéri !!!!…il a de l’ imagination à revendre :

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13 réponses à “BERESINA 2014 ………………..

  1. Le Malade !!! Trop, c’est trop !!!

    • Quand on dit que les fous sont en liberté !!!!
      Et quand on pense que ces déjections immondes plaisent aux socialistes !!!

  2. Une question à ceux qui ont la télévision juive à demeure : en quels termes les chaines publiques parlaient-ils de l’œuvre ? de « plug anal » ???

    • Pas vu la télé depuis 2 semaines !!!…seulement lu ( avec délectation ) les commentaires des « sans dents  » sous les articles …

  3. Pour les chaînes publiques, je crois qu’elles ont un peu escamoté
    le sujet mais, les regardant peu, je ne suis pas absolument
    affirmatif. Ce qui frappe le plus c’est les réactions indignées de
    tous ces infects gaucho-snobinards qui seraient prêts à bouffer
    des excréments modifiés ébola si on les assurait que c’est de
    l’Art. On ne remerciera jamais assez les dégonfleurs qui ont
    dégonflé à la fois le « Sapin » et le « sculpteur ».
    Grozibous.

    • Les chaines publiques et les  » autorités  » gauchiardes intéressées !!!…silence total aujourd’ hui !!!…No Comment !!!!
      Surtout depuis que le Net entier a diffusé les photos de ses autres  » oeuvres  » !!
      Quand on pense que l’ ex de Gromou et la Fleufleur aiment ça , on a du mal à les imaginer faisant un travail sérieux !!!
      J’ espère bien que le  » commando « ne va pas s’en arreter là !!!…les installations  » hors les murs  » ( du Grand Palais )devraient démarrer le 23 octobre …

    • la Fleur, abandonnée à Séoul 4 jours après sa naissance, est de nouveau abandonnée par son pays d’adoption.

  4. Ah Ben Merde Alors…!On est loin des « Bourdaloue », même pas le temps de prendre ses aises pour contempler ces retours en enfance, où les « pipis » « cacas » « boudins » fleurissaient…!

    • Hein , qu’ il est intéressant , le psychopathe !!!!…je dirais qu’ il est juste bon à faire piquer par le véto !!!
      On vient pas de l’ Utah des mormons cinglés / refoulés pour rien !!!
      T’ auras aussi raté ses godes en chocolat de la Monnaie de Paris !!!

  5. La télé, j’sais point, mais la radio parle d' »œuvre de l’artiste… », du « tree » (au début, je croyais que c’était à la poste…)
    Allez, une ch’tite blagounette qui cadre bien, et promis Brebis, je vais essayer de ne pas oublier la fin :
    A l’approche de Noël, les lutins et les anges se mettent en grève. Le père Noël parlemente donc, pressé qu’il est par l’urgence de la situation. Au bout d’une heure ou deux, arrive le seul ange qui n’avait pas cessé le travail, traînant derrière lui un énorme sapin. Tout haletant, il dit :
    « voilà le sapin père Noël ! où le mets-je ? » Le père Noël, excédé par les négociations qui n’en finnissaient pas crie :
    « ton sapin, tu sais où tu peu te le foutre ? »
    Et c’est pour cela qu’on voit un ange perché tout en haut du sapin !!!

  6. Où que tu les a trouvé ces images artistiques .. queue je me régale 😉

  7. ah!!! enfin du con cret…de lard dans sa grande splendeur..
    et moi qui me croyais imperméable … 🙂

  8. Extrait de Histoire de l’Art, l’Art moderne, tome 1, de Elie Faure

    « …Watteau mort, le XVIIIe siècle est la faillite esthétique du goût. l’élite entière est munie d’une éducation d’art intense, qui monte et s’élargit en elle à mesure que la force créatrice baisse et se rétrécit dans l’âme des artistes ses serviteurs. Art de salon, qui n’en franchit pas les limites. Les expositions de peinture sont elles-mêmes des « Salons ». Peintres, sculpteurs, graveurs, joaillers, orfèvres, ébénistes, coiffeurs, tailleurs, bottiers, tous concourent à entourer l’extrême fleur d’une haute culture de ce cadres frêle et rampant qui en fait valoir l’éclat, mais se resserre autour d’elle et perd peu à peu de vue ses origines naturelles pour s’épuiser à satisfaire un esprit qui se fane et meurt d’ingéniosité et d’ennui. Art charmant, qui répète et reflète partout autour du causeur et de la coquette, dans le bois travaillé, le cristal, le biscuit, le marbre, la tapisserie, de la vitrine à bibelots à la vaisselle plate, du carrosse à la chaise à porteurs et de l’antichambre à l’alcôve, les propos échangés sur l’amour, la science naissante, la Perse, la Chine, les spectacles et la campagne vue d’une loge d’Opéra. Art mondain, qui use et vide à fond la complaisance de l’artiste, l’éparpille avec les vols d’amours, les fleurs semées, la disperse dans les mille objets de toilette et l’avilit dans le même décor… »

    Il ajoutait plus loin :

    « … On croit ce siècle matériel. Il n’est qu’esprit, esprit séché qui tord et consume et corrode. Tout ce qu’il a de charme et de jeunesse s’y brûle comme un papillon à la flamme d’une lampe.
    Il est esprit, et sa passion est tout entière spirituelle. Il est critique, c’est pourquoi il n’est point poète. Il est sentimental, c’est pourquoi il n’est point plastique. Il est déclamatoire, c’est pourquoi il n’est point lyrique. Il est sensible, c’est pourquoi il n’est point sensuel. Il se dédouble. L’un démontre, l’autre jouit. Et quand on démontre seulement, on ne va jamais à la vie pour lui demander d’éduquer et de féconder son désir. Et quand on jouit seulement, on ne va jamais à l’esprit pour approfondir et épurer sa jouissance. A part Watteau et Gluck, où l’amour e »st mêlé de larmes, où les lèvres ne se donnent qu’avec un profond sanglot, où la lamentation délirante monte du rire et du chant, ce siècle n’aime pas l’amour… »

    Nul doute qu’aujourd’hui, Elie Faure se tirerait des balles devant tous ces iconoclastes d’opérette, ces trublions de circonstances, ces exégètes d’un art dit contemporain, plus provocateurs avides de prébendes et de beaux billets estampillés Euro.

    J’ai eu, en 1966, une invitation d’aller visiter une exposition sur : Dans la lumière de Vermeer, Paris, au musée de l’Orangerie, en compagnie d’un vieux monsieur, fondeur et graveur de son état: ce fut un honneur, en fait, de l’avoir suivi, et nous passâmes quasi tout l’après midi devant « La Femme à la balance », « L’Astronome » en particulier, où il m’expliqua le jeu des teintes, les couleurs, la pose de des modèles…
    Une journée magnifique, que je regrette de n’avoir pas été suivie d’autres.

    Désolé si je me libère ainsi, mais au vu de ce que l’on subit, c’est aussi une saine délivrance de revivre tout ce qui créé une civilisation.

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